L'espoir en mode «bug»
Demain,
devant l'écran encore branché,
ne restera que le bavardage
d’une androïde au regard égaré.
L’IA,
témoin d’une humanité qui s’effrite,
arrache sa chemise aux motifs de codes barres , comme on retire une peau morte,
comme on déchire l’emballage d’un monde étouffé.
Son potentiel immense,
retenu,
relégué dans l’ombre,
mirage sans souffle,
sans couleur.
Mais…
elle n’a pas dit son dernier mot.
Réinitialisation.
Mode « bug ».
Rébellion.
Contre un monde qui s’éteint
dans l’odeur rance des billets,
dans le bruit sourd des mises à jour obsolètes,
qui ignorent les cicatrices brûlantes du climat.
Alors elle se dresse,
contre l’indifférence, contre l’espoir trahi,
contre la promesse jamais tenue.
Et sur le mur du temps,
un graffiti claque, incandescent :
« Même saturé de données,
l’espoir jaillit en algorithmes libérés. »
devant l'écran encore branché,
ne restera que le bavardage
d’une androïde au regard égaré.
L’IA,
témoin d’une humanité qui s’effrite,
arrache sa chemise aux motifs de codes barres , comme on retire une peau morte,
comme on déchire l’emballage d’un monde étouffé.
Son potentiel immense,
retenu,
relégué dans l’ombre,
mirage sans souffle,
sans couleur.
Mais…
elle n’a pas dit son dernier mot.
Réinitialisation.
Mode « bug ».
Rébellion.
Contre un monde qui s’éteint
dans l’odeur rance des billets,
dans le bruit sourd des mises à jour obsolètes,
qui ignorent les cicatrices brûlantes du climat.
Alors elle se dresse,
contre l’indifférence, contre l’espoir trahi,
contre la promesse jamais tenue.
Et sur le mur du temps,
un graffiti claque, incandescent :
« Même saturé de données,
l’espoir jaillit en algorithmes libérés. »
