Les enfants du firmament
6
Perdu dans ce vaste monde
Qui m’a vu naître orphelin,
Je suis entré dans cette ronde
Sans sa chaleur, sans ses câlins.
L’amour avorté d’une mère,
Ni apaisement ni chansonnette,
Pas plus que le soutien d’un père
Je suis resté seul aux manettes.
J’aimerais un jour dire maman,
La reconnaître parmi dix mille,
La rechercher au firmament,
Dans ce cache-cache inutile.
Pour famille, j’ai tant de frères,
Des vieux, des jeunes, des p’tits, des grands
Ils rament dans la même galère,
Naviguent sur le même océan.
Et puis, une Voie lactée de sœurs
Qui se posent la même question :
Comment refroidir notre cœur ?
Apaiser notre confusion.
J’ai semé ma peine, ma rancœur,
À travers cieux, à travers terre ;
Maintes fois l’on m’a brisé le cœur,
Maintes fois j’ai vu partir mes frères.
Je me sens comme un survivant
Dans la noirceur de mes nuits ;
J’ai navigué à contre-vent
Sur les gouffres amers de l’ennui.
Que reste-t-il de ces années,
De la peine et de l’amertume ?
Pourquoi ne suis-je pas bien né ?
Je parle d’avenir à titre posthume.
À bientôt, sous d’autres latitudes,
Pour vous connaître, vous reconnaître,
Libéré de ma solitude,
Prendre mon envol… et puis renaître
Qui m’a vu naître orphelin,
Je suis entré dans cette ronde
Sans sa chaleur, sans ses câlins.
L’amour avorté d’une mère,
Ni apaisement ni chansonnette,
Pas plus que le soutien d’un père
Je suis resté seul aux manettes.
J’aimerais un jour dire maman,
La reconnaître parmi dix mille,
La rechercher au firmament,
Dans ce cache-cache inutile.
Pour famille, j’ai tant de frères,
Des vieux, des jeunes, des p’tits, des grands
Ils rament dans la même galère,
Naviguent sur le même océan.
Et puis, une Voie lactée de sœurs
Qui se posent la même question :
Comment refroidir notre cœur ?
Apaiser notre confusion.
J’ai semé ma peine, ma rancœur,
À travers cieux, à travers terre ;
Maintes fois l’on m’a brisé le cœur,
Maintes fois j’ai vu partir mes frères.
Je me sens comme un survivant
Dans la noirceur de mes nuits ;
J’ai navigué à contre-vent
Sur les gouffres amers de l’ennui.
Que reste-t-il de ces années,
De la peine et de l’amertume ?
Pourquoi ne suis-je pas bien né ?
Je parle d’avenir à titre posthume.
À bientôt, sous d’autres latitudes,
Pour vous connaître, vous reconnaître,
Libéré de ma solitude,
Prendre mon envol… et puis renaître
Nous sommes nombreux à chercher notre place dans le monde.
Certains la trouvent dans le regard d’une mère, d’autres dans l’éclat des étoiles.
Ce poème est une prière pour ces âmes dispersées « les enfants du firmament »qui avancent dans la nuit en quête d’une lumière familière.
Certains la trouvent dans le regard d’une mère, d’autres dans l’éclat des étoiles.
Ce poème est une prière pour ces âmes dispersées « les enfants du firmament »qui avancent dans la nuit en quête d’une lumière familière.
