Échos brisés
1
Sur les murs des villes que l’on traverse sans voir,
Sur les sourires que l’on prête pour ne pas tomber,
Sur les mains qu’on tend et qui restent froides,
J’écris tes absences.
Sur les rêves que l’on enterre avant qu’ils ne parlent,
Sur les regards qui brûlent mais ne disent rien,
Sur les silences qui font saigner les cœurs,
J’écris tes blessures.
Et même si la nuit nous efface du monde,
Même si le vent emporte nos pas et nos voix,
Il restera quelque chose de nous, invisible et vivant,
Comme un cri suspendu entre cendre et lumière.
Sur les sourires que l’on prête pour ne pas tomber,
Sur les mains qu’on tend et qui restent froides,
J’écris tes absences.
Sur les rêves que l’on enterre avant qu’ils ne parlent,
Sur les regards qui brûlent mais ne disent rien,
Sur les silences qui font saigner les cœurs,
J’écris tes blessures.
Et même si la nuit nous efface du monde,
Même si le vent emporte nos pas et nos voix,
Il restera quelque chose de nous, invisible et vivant,
Comme un cri suspendu entre cendre et lumière.
