Rose de l'ombre
Dans le silence de la nuit,
Elle se rapprochait de moi.
Mes dieux !
Mes aïeux !
Je la voyais, fauve,
Prêt à bondir,
Prêt à mordre.
Mais son regard m’enchaînait,
Et mon cœur, en tumulte, se tordait.
Jamais je ne pus sortir de son étreinte.
Alors que dans le doux brouillard épais
Se faufilait une ombre,
L’ombre de son amour,
Prête à me dévorer
Dans cette ville sobre.
Je priais les dieux,
De me laisser en paix.
Le ciel n’écoutant mes plaintes,
Et mes prières à court,
Je m’abandonnais
À ces frissons,
Ces sensations jamais connues.
L’odeur de son cœur,
Les flammes de son amour
Me rendirent fou de quiétude.
Elle était là,
Haletante,
Comme un fauve dans la nuit.
J’entendais
Le souffle lourd de l’ombre.
Et moi, prisonnier de ses flammes,
Je ne savais plus distinguer
La caresse de la morsure,
Ni l’amour de l’abîme.
Alors je sombrai,
Perdu dans l’éternité de ses yeux,
Où l’ombre et la flamme
Ne faisaient plus qu’un.
Elle se rapprochait de moi.
Mes dieux !
Mes aïeux !
Je la voyais, fauve,
Prêt à bondir,
Prêt à mordre.
Mais son regard m’enchaînait,
Et mon cœur, en tumulte, se tordait.
Jamais je ne pus sortir de son étreinte.
Alors que dans le doux brouillard épais
Se faufilait une ombre,
L’ombre de son amour,
Prête à me dévorer
Dans cette ville sobre.
Je priais les dieux,
De me laisser en paix.
Le ciel n’écoutant mes plaintes,
Et mes prières à court,
Je m’abandonnais
À ces frissons,
Ces sensations jamais connues.
L’odeur de son cœur,
Les flammes de son amour
Me rendirent fou de quiétude.
Elle était là,
Haletante,
Comme un fauve dans la nuit.
J’entendais
Le souffle lourd de l’ombre.
Et moi, prisonnier de ses flammes,
Je ne savais plus distinguer
La caresse de la morsure,
Ni l’amour de l’abîme.
Alors je sombrai,
Perdu dans l’éternité de ses yeux,
Où l’ombre et la flamme
Ne faisaient plus qu’un.
