Les cendres chaudes
Les pieds enterrés dans le sable chaud, je pense à l’hiver interminable.
Le cœur aussi lourd qu’un trésor cadenassé en mer, j’entends les cris effroyables.
Portée par les vagues euphoriques de la mer qui enlace les enfants,
J’écoute allongée, le silence épouvantable dans l’haleine fétide du vent.
La mort sirotant le parfum des vacances, je respire les cendres d’été.
Ceux qui sont partis. Avant l’heure. Après l‘heure. Pour la grande apnée.
Les cœurs empêtrés. Abimés. Qui ont choisis pour paix l’abime et le secret.
Ceux que la détresse a rendu fou, et coupable de déserter ton chevet.
Ceux qui n’avaient plus d’issue, pour qui le soleil était imperceptible.
Face au soleil qui m’aveugle sur cette plage, j’ai mal quand je respire.
Est-ce que les vacances ont un sens, quand on traverse l’inaudible.
Est-ce que les vacances peuvent guérir, d’un mal sans fond, d’un souvenir.
Le cerf-volant est parti pour toujours, décharné par les enfants affamés de couleurs.
Sur la plage noire, les braises de nos corps enflammés par le chagrin et la douleur.
Le cœur aussi lourd qu’un trésor cadenassé en mer, j’entends les cris effroyables.
Portée par les vagues euphoriques de la mer qui enlace les enfants,
J’écoute allongée, le silence épouvantable dans l’haleine fétide du vent.
La mort sirotant le parfum des vacances, je respire les cendres d’été.
Ceux qui sont partis. Avant l’heure. Après l‘heure. Pour la grande apnée.
Les cœurs empêtrés. Abimés. Qui ont choisis pour paix l’abime et le secret.
Ceux que la détresse a rendu fou, et coupable de déserter ton chevet.
Ceux qui n’avaient plus d’issue, pour qui le soleil était imperceptible.
Face au soleil qui m’aveugle sur cette plage, j’ai mal quand je respire.
Est-ce que les vacances ont un sens, quand on traverse l’inaudible.
Est-ce que les vacances peuvent guérir, d’un mal sans fond, d’un souvenir.
Le cerf-volant est parti pour toujours, décharné par les enfants affamés de couleurs.
Sur la plage noire, les braises de nos corps enflammés par le chagrin et la douleur.
