La route est longue
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La route est longue,
L’autoroute, ennuyante.
Je regarde les lignes blanches qui défilent,
Pendant que les bolides nous dépassent.
Le soleil se lève, il brille déjà,
La fraîcheur de la nuit a laissé la chaleur s’installer.
Un arrêt détente, chouette, je vais pouvoir jouer !
C’est raté : le jeu n’était qu’un aller-retour.
On reprend la route, vers le soleil qui brûle.
La fatigue m’appelle, je ferme les yeux,
La voiture me berce, je m’endors soudain.
Quand je me réveille, on est arrêtés,
Le ciel est lumineux, et sa boule de feu m’éblouit.
Je marche dans le sable, je savoure cette chaleur,
Il ressemble à de minuscules cailloux.
Tiens ! Un rocher. Je l’escalade pour voir plus loin.
Oup’s ! Plouf ! L’eau n’était pas loin…
Des rires pour moi : je suis trempée !
La mer m’a accueillie en pleine grande marée.
Les vacances, c’est aussi des surprises non désirées…
Qui, pourtant, laissent de très beaux souvenirs.
L’autoroute, ennuyante.
Je regarde les lignes blanches qui défilent,
Pendant que les bolides nous dépassent.
Le soleil se lève, il brille déjà,
La fraîcheur de la nuit a laissé la chaleur s’installer.
Un arrêt détente, chouette, je vais pouvoir jouer !
C’est raté : le jeu n’était qu’un aller-retour.
On reprend la route, vers le soleil qui brûle.
La fatigue m’appelle, je ferme les yeux,
La voiture me berce, je m’endors soudain.
Quand je me réveille, on est arrêtés,
Le ciel est lumineux, et sa boule de feu m’éblouit.
Je marche dans le sable, je savoure cette chaleur,
Il ressemble à de minuscules cailloux.
Tiens ! Un rocher. Je l’escalade pour voir plus loin.
Oup’s ! Plouf ! L’eau n’était pas loin…
Des rires pour moi : je suis trempée !
La mer m’a accueillie en pleine grande marée.
Les vacances, c’est aussi des surprises non désirées…
Qui, pourtant, laissent de très beaux souvenirs.
