Christine
D'après le film de John Carpenter
Son souffle sinistre laisse un murmure rauque,
Le regard jaune et rond frissonne et s'insinue ;
Quatre faisceaux bien bas dans la nuit se diluent,
Où l'ombre complice couvre des scènes glauques.
Coupé bicolore, né des années fifties,
Envoûtant ses maîtres par la ligne et la teinte,
Elle traîne et broie d'une métallique étreinte,
Mais jalouse sans fin, se repaît de leur lie.
Tapie sur coussins doux, elle observe la voie ;
Gueule ou calandre, prête à dévorer sa proie,
À l'étouffer en son habitacle brûlant.
Brisée, ell' reprend sa forme démoniaque,
Son corps régénéré pour un dernier amant,
Qu’elle aimera de trop… Une presse la plaque.
Son souffle sinistre laisse un murmure rauque,
Le regard jaune et rond frissonne et s'insinue ;
Quatre faisceaux bien bas dans la nuit se diluent,
Où l'ombre complice couvre des scènes glauques.
Coupé bicolore, né des années fifties,
Envoûtant ses maîtres par la ligne et la teinte,
Elle traîne et broie d'une métallique étreinte,
Mais jalouse sans fin, se repaît de leur lie.
Tapie sur coussins doux, elle observe la voie ;
Gueule ou calandre, prête à dévorer sa proie,
À l'étouffer en son habitacle brûlant.
Brisée, ell' reprend sa forme démoniaque,
Son corps régénéré pour un dernier amant,
Qu’elle aimera de trop… Une presse la plaque.
Film inspiré du roman de Stephen King
