Le temps d'un été
Ma petite bretonne
Je pense souvent à toi.
Tu me dévorais des yeux
Tu recherchais ma compagnie.
Je n'étais pas insensible
A ton charme naturel
A ton sourire malicieux
A tes yeux couleur de mer.
Le jour où tu m'a invité
A t'accompagner
Sur le chemin des douaniers,
Je t'ai porté sur mes épaules.
Tes bras ont entouré mon cou
J'ai pris tes mains dans les miennes.
Je ne t'ai pas embrassée.
Et je je regrette.
Notre aventure fut brève.
A la fin de l'été je t'ai quittée
Mais je ne t'ai pas oubliée.
tu es sans aucun doute
Chère petite bretonne
Le plus beau souvenir
De mes dix-huit ans.
Je pense souvent à toi.
Tu me dévorais des yeux
Tu recherchais ma compagnie.
Je n'étais pas insensible
A ton charme naturel
A ton sourire malicieux
A tes yeux couleur de mer.
Le jour où tu m'a invité
A t'accompagner
Sur le chemin des douaniers,
Je t'ai porté sur mes épaules.
Tes bras ont entouré mon cou
J'ai pris tes mains dans les miennes.
Je ne t'ai pas embrassée.
Et je je regrette.
Notre aventure fut brève.
A la fin de l'été je t'ai quittée
Mais je ne t'ai pas oubliée.
tu es sans aucun doute
Chère petite bretonne
Le plus beau souvenir
De mes dix-huit ans.
Dois-je préciser qu'il s'agit d'une "histoire vraie" ?
