L’Améa
Du haut de mon promontoire aux reflets dorés,
Je contemplais ces lieux, mes instants effleurés.
Ma mère avait semé, sur les rochers de grès,
Son âme, son éclat, ses silences sacrés.
Lorsque la nuit s’est tue, son corps s’est effacé,
Et le décor, soudain, s’est mis à chanceler.
Les pierres ont sombré, aspirées par le fond,
Le vide s’est ouvert, doux comme un abandon.
Ce qui n’était plus là devint souffle et caresse,
Une brise légère, une tendre promesse.
Alors j’ai reconnu l’Améa dans ce rien,
Le passage invisible entre l’ombre et le lien.
Elle avait transformé le manque en souvenir,
Elle fit de son départ l’élan de l’avenir.
Je contemplais ces lieux, mes instants effleurés.
Ma mère avait semé, sur les rochers de grès,
Son âme, son éclat, ses silences sacrés.
Lorsque la nuit s’est tue, son corps s’est effacé,
Et le décor, soudain, s’est mis à chanceler.
Les pierres ont sombré, aspirées par le fond,
Le vide s’est ouvert, doux comme un abandon.
Ce qui n’était plus là devint souffle et caresse,
Une brise légère, une tendre promesse.
Alors j’ai reconnu l’Améa dans ce rien,
Le passage invisible entre l’ombre et le lien.
Elle avait transformé le manque en souvenir,
Elle fit de son départ l’élan de l’avenir.
