Qui a sonnet?
1
Lorsqu’on ne l’attend point, inconséquent, arrive,
L’Amour de frais vêtu au timbre rossignol,
Ses trémolos têtus de bellâtre espagnol,
Ouvragent des sérénades roucoulées sous l’ogive.
Serait-ce de Cupidon, la ravageuse missive ?
En la Sérénissime, en froufroutent les gondoles,
Fruit d’une nature chétive, le palpitant s’affole,
Qui griffonne et rature d’aphones bafouilles hâtives.
Qui tire, d’une flûte de pan, ces frétillants appeaux ?
Trilles bruissant, farandoles : sont-ce d’un satyre, pipeaux,
Est-ce divin luth faraud, l’heur d’un pâtre bouclé ?
Il est vrai qu’aux heures grises, que déserte la paix,
Au souper l’affamé, même sans grives, se repait,
Une fois la chambre close, il trouvera la clef.
L’Amour de frais vêtu au timbre rossignol,
Ses trémolos têtus de bellâtre espagnol,
Ouvragent des sérénades roucoulées sous l’ogive.
Serait-ce de Cupidon, la ravageuse missive ?
En la Sérénissime, en froufroutent les gondoles,
Fruit d’une nature chétive, le palpitant s’affole,
Qui griffonne et rature d’aphones bafouilles hâtives.
Qui tire, d’une flûte de pan, ces frétillants appeaux ?
Trilles bruissant, farandoles : sont-ce d’un satyre, pipeaux,
Est-ce divin luth faraud, l’heur d’un pâtre bouclé ?
Il est vrai qu’aux heures grises, que déserte la paix,
Au souper l’affamé, même sans grives, se repait,
Une fois la chambre close, il trouvera la clef.
