Sa Majesté administrative
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Je suis né roi, dis-je, et chacun doit se taire ;
Parbleu, j’incarne force, l'élite recrutée !
Qu’un manant brille un peu, je veux le renvoyer,
Car nul ne doit troubler mon aura légendaire.
Eh toi, gros roi de bureau, ventre sur ton siège !
Ton trône grince, le cuir mouille sous tes doigts ;
Tu rugis, testicules, mais nul ne te croit :
Ton ordre s’évapore où ton air n’est que piège.
Je règne, dis-je encor, sur mes profs en saignant ;
À moi les clés, règlements, carrières et rangs !
Je suis l’ordre, la loi, le Don qu’on vénère.
Ah moi ! Je saute, ris, virevolte et te fuis ;
Tu grognes, signes, et je te glisse entre les plis ;
Le singe s’amuse, le lion désespère :
Aucun cœur féminin ne se pâme à ses pieds ;
Le regard au plafond, il se met à bailler.
Parbleu, j’incarne force, l'élite recrutée !
Qu’un manant brille un peu, je veux le renvoyer,
Car nul ne doit troubler mon aura légendaire.
Eh toi, gros roi de bureau, ventre sur ton siège !
Ton trône grince, le cuir mouille sous tes doigts ;
Tu rugis, testicules, mais nul ne te croit :
Ton ordre s’évapore où ton air n’est que piège.
Je règne, dis-je encor, sur mes profs en saignant ;
À moi les clés, règlements, carrières et rangs !
Je suis l’ordre, la loi, le Don qu’on vénère.
Ah moi ! Je saute, ris, virevolte et te fuis ;
Tu grognes, signes, et je te glisse entre les plis ;
Le singe s’amuse, le lion désespère :
Aucun cœur féminin ne se pâme à ses pieds ;
Le regard au plafond, il se met à bailler.
