Contemplation d’une photographie
1
Je n’ai jamais pensé faire sonner le piano,
Je forme des notes lorsque j’écris des mots,
Enchainant des accords d’espoir et de couleur
Liés par la douceur pour pénétrer ton cœur.
Je prévois colorer ce très léger sourire,
En teintes roses et blanches, elles sauront embellir
Le charme gracieux de l’élégant portrait,
Soulignant au regard la fraicheur de tes traits.
Je ne me servirai que de tons dérobés
À l’écharpe de Vénus au cœur de l’été,
Afin de relever le contour du visage.
Tes yeux reflèteront le ciel après l’orage.
Magiques rêveries d’un amour envoûtant,
Cette estampe créée sans pigment ni pinceau
Montre, tel un miroir aux berges de l’étang,
Ton reflet éternel renvoyé par les eaux.
Je forme des notes lorsque j’écris des mots,
Enchainant des accords d’espoir et de couleur
Liés par la douceur pour pénétrer ton cœur.
Je prévois colorer ce très léger sourire,
En teintes roses et blanches, elles sauront embellir
Le charme gracieux de l’élégant portrait,
Soulignant au regard la fraicheur de tes traits.
Je ne me servirai que de tons dérobés
À l’écharpe de Vénus au cœur de l’été,
Afin de relever le contour du visage.
Tes yeux reflèteront le ciel après l’orage.
Magiques rêveries d’un amour envoûtant,
Cette estampe créée sans pigment ni pinceau
Montre, tel un miroir aux berges de l’étang,
Ton reflet éternel renvoyé par les eaux.
