La colline de mon enfance
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Sur un lit de graviers émoussés,
au rebord des lèvres du sentier,
dans un brouillard mousseline,
peignant les flancs de la colline.
Modelant de fines gouttelettes,
tel un peintre tenant sa palette,
le décor d'un vert mystérieux,
allant du sombre au lumineux.
Je quittais l'accueillante plaine,
pour des mamelons en chaîne,
la brumaille à peine dissipée,
le panorama en était sublimé.
Me mettre dès lors à l'ouvrage,
en cette contrée restée sauvage,
puis continuer mon élévation.
Au chantonnement des sources,
en recherche d'autres ressources,
intrépide je gravissais le relief.
Dans une surabondance d'ardeur,
je m'imaginais plausible grimpeur,
là voyant, là, figée pour l'éternité.
au rebord des lèvres du sentier,
dans un brouillard mousseline,
peignant les flancs de la colline.
Modelant de fines gouttelettes,
tel un peintre tenant sa palette,
le décor d'un vert mystérieux,
allant du sombre au lumineux.
Je quittais l'accueillante plaine,
pour des mamelons en chaîne,
la brumaille à peine dissipée,
le panorama en était sublimé.
Me mettre dès lors à l'ouvrage,
en cette contrée restée sauvage,
puis continuer mon élévation.
Au chantonnement des sources,
en recherche d'autres ressources,
intrépide je gravissais le relief.
Dans une surabondance d'ardeur,
je m'imaginais plausible grimpeur,
là voyant, là, figée pour l'éternité.
- à peine six ans et ma première aventure pédestre en dehors de la ville dans la suisse normande, j'avais l'âme aventurière mais le pied encore un peu trop léger.
