Reconnexion
Là où le vent raconte le temps
Quand le ciel se resserre et que le mistral souffle,
Ses lames d’eau s’abattent sur les toits inégaux,
Les pierres se confondent, les champs deviennent flots,
Et la terre s’emplit, le murmure s’engouffre.
Les murs, lézardés d’ombre et de mousses claires,
Offrent à la lumière un désordre indulgent ;
L’herbe perce au ciment, le figuier, négligent,
Courbe un bras sur le seuil, complice des paupières.
Tout s’accorde à demi, dans la lente saison,
Le vent polit la craie, l’eau lisse la maison,
Et l’air mêle au silence un parfum de poussière.
Sous ces murs épars chante un calme ancien,
Où l’homme s’efface et le monde se tient.
Alors le cœur s’allège, et doucement s’incline —
Dans ce souffle apaisé, la vie s’imagine.
Quand le ciel se resserre et que le mistral souffle,
Ses lames d’eau s’abattent sur les toits inégaux,
Les pierres se confondent, les champs deviennent flots,
Et la terre s’emplit, le murmure s’engouffre.
Les murs, lézardés d’ombre et de mousses claires,
Offrent à la lumière un désordre indulgent ;
L’herbe perce au ciment, le figuier, négligent,
Courbe un bras sur le seuil, complice des paupières.
Tout s’accorde à demi, dans la lente saison,
Le vent polit la craie, l’eau lisse la maison,
Et l’air mêle au silence un parfum de poussière.
Sous ces murs épars chante un calme ancien,
Où l’homme s’efface et le monde se tient.
Alors le cœur s’allège, et doucement s’incline —
Dans ce souffle apaisé, la vie s’imagine.
