La colline des ambroisies
Verte, vacillant, lasse et sur décor doré,
La colline bondée de fleurs interposées,
Comme une oasis chic ou comme un feu lustré,
Des flammes rayonnaient telles de vraies fusées.
L'ambroisie éclatante et ses pensives ombres
Formaient un arc-en-ciel dans la vaste cité,
Tout semblait recouvert d'une suave pénombre,
L'amour transfiguré sortait avec beauté !
Le soleil de la joie nous envoyait ses dards,
Nous traversant la peau, diaphane comme l'âme,
La haine était piégée par l'amour et ses fards ;
Une lune moelleuse en vint à changer l'eau
Qui pleuvait des hauteurs ; noirs étaient les nuages,
Les plantes florissant, rouges comme un tuage.
La colline bondée de fleurs interposées,
Comme une oasis chic ou comme un feu lustré,
Des flammes rayonnaient telles de vraies fusées.
L'ambroisie éclatante et ses pensives ombres
Formaient un arc-en-ciel dans la vaste cité,
Tout semblait recouvert d'une suave pénombre,
L'amour transfiguré sortait avec beauté !
Le soleil de la joie nous envoyait ses dards,
Nous traversant la peau, diaphane comme l'âme,
La haine était piégée par l'amour et ses fards ;
Une lune moelleuse en vint à changer l'eau
Qui pleuvait des hauteurs ; noirs étaient les nuages,
Les plantes florissant, rouges comme un tuage.
