Dessine-moi un poème (duo avec Mathilde)
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Viens, posé ton âme sur mon cœur.
Pour que tous ces petits bouts de toi,
Soient, éternellement sur mon moi,
Gravés, en épousant les bonheurs.
Au matin, mon âme vagabonde,
en recherche d’instants du bonheur,
sans appréhension ni même peur,
prise d'une ivresse dans ce monde.
Viens, posé ton amour sur mon corps.
Pour que nos chaleurs, comblent mon sang,
Qu’en grandeurs, bouillonnes nos serments,
Fixés aux chairs, en échos d’encore.
Je traîne désormais mon ennui,
aux étoiles étincelantes,
en mes heures alors dormantes,
ici-bas se jouant sans merci.
Déposons nos discours sur nos âmes.
Pour que d’or, s’illuminent nos trésors,
Qu’en nos écrits, on sculpte nos pores,
Aux effluves d’instants, qui s’enflamment.
Ceux qui donnent un sens à la vie,
ceux que se prononcent les amants,
mêmes mots depuis la nuit des temps,
qu’on invente puis ceux qu’on oublie.
Viens, me murmurer tes " je t’aime."
Dans l’euphorie de nos sentiments,
Sur les pas de l’amour si puissant,
Viens, me dessiner un poème.
Murmures paraissant fragiles,
chaque soir, je peux les entendre,
dans le lit vide de ma chambre,
pendant que souffle le vent d’avril.
Pour que tous ces petits bouts de toi,
Soient, éternellement sur mon moi,
Gravés, en épousant les bonheurs.
Au matin, mon âme vagabonde,
en recherche d’instants du bonheur,
sans appréhension ni même peur,
prise d'une ivresse dans ce monde.
Viens, posé ton amour sur mon corps.
Pour que nos chaleurs, comblent mon sang,
Qu’en grandeurs, bouillonnes nos serments,
Fixés aux chairs, en échos d’encore.
Je traîne désormais mon ennui,
aux étoiles étincelantes,
en mes heures alors dormantes,
ici-bas se jouant sans merci.
Déposons nos discours sur nos âmes.
Pour que d’or, s’illuminent nos trésors,
Qu’en nos écrits, on sculpte nos pores,
Aux effluves d’instants, qui s’enflamment.
Ceux qui donnent un sens à la vie,
ceux que se prononcent les amants,
mêmes mots depuis la nuit des temps,
qu’on invente puis ceux qu’on oublie.
Viens, me murmurer tes " je t’aime."
Dans l’euphorie de nos sentiments,
Sur les pas de l’amour si puissant,
Viens, me dessiner un poème.
Murmures paraissant fragiles,
chaque soir, je peux les entendre,
dans le lit vide de ma chambre,
pendant que souffle le vent d’avril.
merci à Aurore pour cet autre partage des ressentis et des émotions en écrivant ce duo.
