A une colline anonyme
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Porter le regard sur ce mamelon de verdure,
Posé là depuis des temps immémoriaux,
Y venir contempler ce temps qui perdure,
Bien au-delà de nos rêves, nos idéaux.
Un pied de vent où se précipitent les nuages,
Du nord au sud, comme de l'ouest vers l'est,
Quelques arbres, des oiseaux pour seuls bagages,
S'arcboutant contre les divinités agrestes.
Et puis les p'tits petons de la douce Coline,
Pinceaux magiques dignes d'un illusionniste,
Qui à la belle saison redécorent la colline,
Signant le tableau d'un peintre aquarelliste.
Posé là depuis des temps immémoriaux,
Y venir contempler ce temps qui perdure,
Bien au-delà de nos rêves, nos idéaux.
Un pied de vent où se précipitent les nuages,
Du nord au sud, comme de l'ouest vers l'est,
Quelques arbres, des oiseaux pour seuls bagages,
S'arcboutant contre les divinités agrestes.
Et puis les p'tits petons de la douce Coline,
Pinceaux magiques dignes d'un illusionniste,
Qui à la belle saison redécorent la colline,
Signant le tableau d'un peintre aquarelliste.
