Amour…
3
Belle et merveille,
comme un rêve éveillé —
je l’ai vue, là, devant moi.
Nos regards se sont croisés,
et soudain,
tout s’est effacé.
Perdu dans l’espace,
léger,
flottant parmi les étoiles,
je ne pouvais quitter son regard
d’un marron profond,
brillant,
d’une beauté rare,
presque irréelle.
Son visage,
ses joues rosées,
ses lèvres pulpeuses,
son sourire éclatant…
Pour moi, c’était clair :
c’était elle.
Elle que je voulais.
Trois années d’indifférence,
trois années d’amour en silence,
à ne penser qu’à elle,
toujours elle.
Puis un soir d’automne,
je pris sa main.
Sa peau était douce,
mon cœur battait à cent à l’heure,
et dans mon ventre,
des millions de papillons s’envolèrent.
Elle ne lâcha pas ma main,
non —
elle la serra plus fort,
comme pour me dire
qu’elle aussi attendait ce moment.
Alors vint cet instant suspendu,
blottis l’un contre l’autre,
nos regards mêlés,
nos visages rapprochés…
Et lorsque nos lèvres se touchèrent,
le temps s’arrêta.
Chaque problème s’effaça,
et dans ce souffle unique,
naquit une histoire.
Des hauts, des bas,
des pleurs, des joies,
nos premières fois,
nos maladresses,
tant d’amour,
tant de tendresse.
Tout semblait pur,
tout semblait vrai,
quand ses yeux disaient
« je t’aime »
et que le monde disparaissait.
Mais un jour…
une pensée,
une parole de trop —
et tout s’arrêta.
Le temps reprit sa course,
fou, brutal, impitoyable.
La pesanteur revint,
et je tombai —
chute sans fin
dans un gouffre sans fond,
sombre, froid,
où l’obscurité ne laissait place
qu’à la solitude
et au désespoir.
Les problèmes enfuis revinrent,
se posant sur mes épaules
comme pour me dire :
« Tu ne t’envoleras plus.
C’est fini. »
Tristesse, pleurs, colère, silence…
Je n’y arrivais plus.
Je n’avais qu’une pensée en tête,
qu’un seul murmure au cœur :
Et si…
Et si je pouvais revenir en arrière ?
Et si je pouvais tout changer,
pour que jamais cela n’arrive ?
Mais le temps ne revient pas.
Il avance, implacable.
Il laisse les remords derrière lui,
et murmure doucement :
« Avance. »
Seul le temps pourra réparer —
mais il n’effacera jamais.
Car moi,
je n’oublierai pas :
cette étoile qui fut mienne,
cette fleur venue d’ailleurs,
cet amour gravé en moi.
Pour toujours.
Et à jamais.
Une part de mon cœur est restée là,
là où j’ai connu le bonheur
et la tristesse.
L’amour,
beau, dur,
et cruel à la fois.
L’amour…
comme un rêve éveillé —
je l’ai vue, là, devant moi.
Nos regards se sont croisés,
et soudain,
tout s’est effacé.
Perdu dans l’espace,
léger,
flottant parmi les étoiles,
je ne pouvais quitter son regard
d’un marron profond,
brillant,
d’une beauté rare,
presque irréelle.
Son visage,
ses joues rosées,
ses lèvres pulpeuses,
son sourire éclatant…
Pour moi, c’était clair :
c’était elle.
Elle que je voulais.
Trois années d’indifférence,
trois années d’amour en silence,
à ne penser qu’à elle,
toujours elle.
Puis un soir d’automne,
je pris sa main.
Sa peau était douce,
mon cœur battait à cent à l’heure,
et dans mon ventre,
des millions de papillons s’envolèrent.
Elle ne lâcha pas ma main,
non —
elle la serra plus fort,
comme pour me dire
qu’elle aussi attendait ce moment.
Alors vint cet instant suspendu,
blottis l’un contre l’autre,
nos regards mêlés,
nos visages rapprochés…
Et lorsque nos lèvres se touchèrent,
le temps s’arrêta.
Chaque problème s’effaça,
et dans ce souffle unique,
naquit une histoire.
Des hauts, des bas,
des pleurs, des joies,
nos premières fois,
nos maladresses,
tant d’amour,
tant de tendresse.
Tout semblait pur,
tout semblait vrai,
quand ses yeux disaient
« je t’aime »
et que le monde disparaissait.
Mais un jour…
une pensée,
une parole de trop —
et tout s’arrêta.
Le temps reprit sa course,
fou, brutal, impitoyable.
La pesanteur revint,
et je tombai —
chute sans fin
dans un gouffre sans fond,
sombre, froid,
où l’obscurité ne laissait place
qu’à la solitude
et au désespoir.
Les problèmes enfuis revinrent,
se posant sur mes épaules
comme pour me dire :
« Tu ne t’envoleras plus.
C’est fini. »
Tristesse, pleurs, colère, silence…
Je n’y arrivais plus.
Je n’avais qu’une pensée en tête,
qu’un seul murmure au cœur :
Et si…
Et si je pouvais revenir en arrière ?
Et si je pouvais tout changer,
pour que jamais cela n’arrive ?
Mais le temps ne revient pas.
Il avance, implacable.
Il laisse les remords derrière lui,
et murmure doucement :
« Avance. »
Seul le temps pourra réparer —
mais il n’effacera jamais.
Car moi,
je n’oublierai pas :
cette étoile qui fut mienne,
cette fleur venue d’ailleurs,
cet amour gravé en moi.
Pour toujours.
Et à jamais.
Une part de mon cœur est restée là,
là où j’ai connu le bonheur
et la tristesse.
L’amour,
beau, dur,
et cruel à la fois.
L’amour…
Delemme Pierrick
Mon premier poème, j’attends vos retours avec impatience!
Mon premier poème, j’attends vos retours avec impatience!
