Peur
Dans mes songes les plus profonds,
Je cause de la peine et du tord.
J’y songe de là où je vis jusqu’au couloir de la mort que moi, une fille sans envie, de même qu’un oiseau sans ailes, peine à vouloir se dire en vie.
Du plus près au plus loin des cas de folie auquel je pense en faire partie, jamais au grand jamais je ne pourrais faire grâce à cette frénésie.
Par peur de la douleur qui ne durera pas.
Par peur d’être la favorite de rien d’autre qu’elle.
J’en deviens la frayeur même.
La peur souffre, elle n’aime pas ce qu’elle est et ce qu’elle fait de tout.
Effrayée par le bonheur,
Traquée par l’amour et la paix intérieure,
Détestée de tout être.
Je cause de la peine et du tord.
J’y songe de là où je vis jusqu’au couloir de la mort que moi, une fille sans envie, de même qu’un oiseau sans ailes, peine à vouloir se dire en vie.
Du plus près au plus loin des cas de folie auquel je pense en faire partie, jamais au grand jamais je ne pourrais faire grâce à cette frénésie.
Par peur de la douleur qui ne durera pas.
Par peur d’être la favorite de rien d’autre qu’elle.
J’en deviens la frayeur même.
La peur souffre, elle n’aime pas ce qu’elle est et ce qu’elle fait de tout.
Effrayée par le bonheur,
Traquée par l’amour et la paix intérieure,
Détestée de tout être.
