Le naufrage commun
Dans ce monde aux reflets sataniques et fous,
Tous les êtres humains se sont consultés, molle
Était la passion et l'intérieur remous
Qui les portaient… leur cœur, quand même, s'envola.
Tout était presque beau, toute leur vision,
Et le chant des oiseaux oscillait dans ce monde,
Se mélangeant, créant une vraie fusion,
Que seul Dieu pouvait croire et comprendre dans l'onde.
Quand tout s'écroula net… que tous les lustres morts,
Que toute la lumière aspirée par la vie,
La vie qui, ténébreuse, y regardait nos sorts,
Vint à être changé en amour et folie,
Le Temps prit sa retraite et s'enfonça dans l'or,
Il était si content d'avoir du temps à perdre
Qu'il se fit tatouer : "Toujours du temps à perdre",
Cet immense décor, c'était son grand trésor.
Tous les êtres humains se sont consultés, molle
Était la passion et l'intérieur remous
Qui les portaient… leur cœur, quand même, s'envola.
Tout était presque beau, toute leur vision,
Et le chant des oiseaux oscillait dans ce monde,
Se mélangeant, créant une vraie fusion,
Que seul Dieu pouvait croire et comprendre dans l'onde.
Quand tout s'écroula net… que tous les lustres morts,
Que toute la lumière aspirée par la vie,
La vie qui, ténébreuse, y regardait nos sorts,
Vint à être changé en amour et folie,
Le Temps prit sa retraite et s'enfonça dans l'or,
Il était si content d'avoir du temps à perdre
Qu'il se fit tatouer : "Toujours du temps à perdre",
Cet immense décor, c'était son grand trésor.
