Corp émotif
1
Un esprit lumineux d’un réverbère,
Se lasse de multiples pensées laconiques.
Quand le cœur le trahit en adultère,
Le corps le rejette de façon ironique.
À l’ombre, la langue redevient taciturne,
Pour étouffer des dictons alarmants.
Les yeux, chaque nuit, dévorent la lune,
En guise d’espoir de liberté au pénitent.
Les lèvres se remettent d’un baiser perpétuel,
Figées dans le froid, quelque peu elles s’abîment.
Des oreilles, pleurant encore les plus dures querelles,
S’échappent les beaux mots au fond de l’abîme.
Les mains dissimulent quelques cicatrices ;
Elles cachent, à défaut, la voie de la raison.
L’âme, tourmentée derrière sa bâtisse,
Reste focalisée sur ses déceptions.
Se lasse de multiples pensées laconiques.
Quand le cœur le trahit en adultère,
Le corps le rejette de façon ironique.
À l’ombre, la langue redevient taciturne,
Pour étouffer des dictons alarmants.
Les yeux, chaque nuit, dévorent la lune,
En guise d’espoir de liberté au pénitent.
Les lèvres se remettent d’un baiser perpétuel,
Figées dans le froid, quelque peu elles s’abîment.
Des oreilles, pleurant encore les plus dures querelles,
S’échappent les beaux mots au fond de l’abîme.
Les mains dissimulent quelques cicatrices ;
Elles cachent, à défaut, la voie de la raison.
L’âme, tourmentée derrière sa bâtisse,
Reste focalisée sur ses déceptions.
