La métamorphose des ombres
La métamorphose des ombres
Elle chante la fibre de l'amour ascendant
Mousseline de soie, coquine éperdue
Jusqu’à la mémoire des dissidents
Forgeant la foule des villes nues.
Symphonie symbiose d’une héroïne
Au cœur des esprits du grand printemps
Au bord de sa délicatesse féminine
La nuit se fait un nouveau roman
Dans la métamorphose des ombres
Lumineux est le credo qui se déshabille
Aux visions éphémères des rues sombres
Je croque toutes mes poésies volatiles.
D’un trait les phantasmes dorés,
Les boire avec la fée verte aux éclats parfumés,
Le ciel s’est détendu,
L’amour s’est fendue,
Laissant l’âme en cendres, dénudée,
Le corps rêve d’une étincelle guindée.
Et sur tes lèvres closes y a l’feu
Vint la chanson des jours heureux.
L’amour a reprit sa place dans le bleu
Elle chante la fibre de l'amour ascendant
Mousseline de soie, coquine éperdue
Jusqu’à la mémoire des dissidents
Forgeant la foule des villes nues.
Symphonie symbiose d’une héroïne
Au cœur des esprits du grand printemps
Au bord de sa délicatesse féminine
La nuit se fait un nouveau roman
Dans la métamorphose des ombres
Lumineux est le credo qui se déshabille
Aux visions éphémères des rues sombres
Je croque toutes mes poésies volatiles.
D’un trait les phantasmes dorés,
Les boire avec la fée verte aux éclats parfumés,
Le ciel s’est détendu,
L’amour s’est fendue,
Laissant l’âme en cendres, dénudée,
Le corps rêve d’une étincelle guindée.
Et sur tes lèvres closes y a l’feu
Vint la chanson des jours heureux.
L’amour a reprit sa place dans le bleu
