Au fond du jardin
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L'été se confie au fond du jardin en douce corolle,
Dès l'aube, les rayons du soleil allouent leur voile,
Les colchiques, charmilles se balancent en
Effleurant leurs désirs obscurs en doux miroirs.
Le cabanon, entouré de mauvaises herbes,
Dormant à jamais, pierreux rançonne le silence.
De ses effusions secrètes en aube de satin,
L'écho rythme le soupir niellé en cendres.
La volière au pied du romarin furtif,
Chuchotte ses jours moroses,
Où son chagrin courtise la tresse de lierre
Enserrant le vieux marronnier.
À la douce fragrance des roses, ma mémoire
Vacille sur le feuillage embué,
En clapotis solitaire sur l'illisible horizon,
Ondulant le tourment inclinant sa corolle.
Dès l'aube, les rayons du soleil allouent leur voile,
Les colchiques, charmilles se balancent en
Effleurant leurs désirs obscurs en doux miroirs.
Le cabanon, entouré de mauvaises herbes,
Dormant à jamais, pierreux rançonne le silence.
De ses effusions secrètes en aube de satin,
L'écho rythme le soupir niellé en cendres.
La volière au pied du romarin furtif,
Chuchotte ses jours moroses,
Où son chagrin courtise la tresse de lierre
Enserrant le vieux marronnier.
À la douce fragrance des roses, ma mémoire
Vacille sur le feuillage embué,
En clapotis solitaire sur l'illisible horizon,
Ondulant le tourment inclinant sa corolle.
