Evanescet in tenebris
Aujourd’hui, je fête mon anniversaire. Avec vous, le temps et la mort. 28 ans passés à déambuler dans un monde noirci par la chair à canon, démembré par les obus atomiques, intégralement foutu. Et j’en ris, et parfois, j’en pleure des larmes aux reflets endiamantés. Mais vous, qui me lisez avec tant de patience, que faites-vous ? Je n’en sais rien.
Le temps passe comme un train qui ne s’arrête jamais, comme une flèche qui traverse le cosmos pour toucher une cible mouvante, comme un mort qui se lève de sa tombe pour marcher jusqu’au bistro. Et pendant ce temps, l’amour, le bien-aimé, danse sous les étoiles noires et silencieuses.
Je sais que mon spleen vous désole, qu’il paraît ridicule face à l’immensité de l’existence. Mais je vous promets que non, qu’il soit vert ou bleu, qu’il soit bon ou mauvais, il existe comme un astre sur une orbite morbide, comme un fou qui ne voit que le bien dans le mal.
Le temps passe comme un train qui ne s’arrête jamais, comme une flèche qui traverse le cosmos pour toucher une cible mouvante, comme un mort qui se lève de sa tombe pour marcher jusqu’au bistro. Et pendant ce temps, l’amour, le bien-aimé, danse sous les étoiles noires et silencieuses.
Je sais que mon spleen vous désole, qu’il paraît ridicule face à l’immensité de l’existence. Mais je vous promets que non, qu’il soit vert ou bleu, qu’il soit bon ou mauvais, il existe comme un astre sur une orbite morbide, comme un fou qui ne voit que le bien dans le mal.
