La beauté du corbeau.
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Ton vol a la fluidité d’une proie qui s’évade,
Ignorant au lointain la secrète embuscade :
Là-bas, quand sonnera le cor dans la bruyère,
Les faucons surgiront, guidés par leurs œillères.
Ton cri d’un râle affreux peu à peu s’est doublé
Sous le tranchant silence des pays traversés.
Certains à ton approche voient un mauvais présage,
Quand tu viens simplement suspendre ton voyage.
Aussi paisible et doux que la blanche colombe,
Tu es un innocent sauvé dans l’hécatombe,
Et si tu te regroupes en des lieux isolés,
C’est pour, un court instant, n’être plus étranger.
Ignorant au lointain la secrète embuscade :
Là-bas, quand sonnera le cor dans la bruyère,
Les faucons surgiront, guidés par leurs œillères.
Ton cri d’un râle affreux peu à peu s’est doublé
Sous le tranchant silence des pays traversés.
Certains à ton approche voient un mauvais présage,
Quand tu viens simplement suspendre ton voyage.
Aussi paisible et doux que la blanche colombe,
Tu es un innocent sauvé dans l’hécatombe,
Et si tu te regroupes en des lieux isolés,
C’est pour, un court instant, n’être plus étranger.
Poème pour voir au delà des apparences, on est toujours l’étranger d’un autre…
