Dans ce Paris qui l’avait accueillie,
Théâtre d'un décor triomphal,
Les blizzards de la vie,
Ont effloré ses frêles pétales.
Malgré le fard de notre amour,
Occultant de brume l’aube d’un sixième jour,
De ses yeux, prisonnières d’un combat,
Ses larmes retenues pour en arriver là.
Résonnant parmi ces bruits qui la réclament,
Écho d’un voyage vers nulle part,
Intruse, assassine, là-bas dans le noir,
La douleur de n’avoir pu être cette autre femme.
Quand la lumière embrasse le néant,
Comme un oiseau qui s’enfuit, privé de ses chants,
N’être plus qu’une proie mélancolique et honteuse,
Parodiant à sa manière les strass de la chanteuse.
Profonds, intimes et d'amour,
Ces mots amers d’appel au secours,
Pour nous, griffonnés et derniers,
Ses p’tits mots sincères d'une ultime volonté.
La rose que j’aimais,
Est morte un mois de mai.
Dans ce Paris qui l’avait accueillie,
Théâtre d’innombrables tragédies.
« Va ! petite étoile, pour l’éternité »
Iolanda Cristina Gigliotti (1933 - 1987)
Poème écrit par
Jacques Marcel Favre
Dalida, les larmes de la gloire
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Extrait de mon recueil de poésies illustrées: "l'Hirondelle sans bagage" dont l'intégralité de mes bénéfices d'auteur sera reversée à la Lola Children's home de Mekele en Ethiopie.
Tous droits réservés © Poème posté le 29/08/2025 par Jacques Marcel Favre
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