Détestable animal
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Ce félidé chafouin me vaut bien du souci
Et m’a coûté déjà nombre de sacrifices.
Il miaule, narquois, en lissant sa pelisse,
Le Duo des chats quand j’écoute Debussy.
Il croît de jour en jour ; il enfle et il grossit,
Et sans remords aucun, se goinfre de saucisses.
Je dois obtempérer à ses moindres caprices,
Supporter ses humeurs, et pas même un merci.
Ma réprobation le laisse imperturbable.
Il me faut patiemment souffrir l’inexcusable
Et arrogant dédain de ce maudit matou.
Sur ma table en bois blanc, placide, il se prélasse
Parmi mes manuscrits, que faut-il que je fasse ?
Ah ! l’affreux saligaud, il a pissé partout.
Et m’a coûté déjà nombre de sacrifices.
Il miaule, narquois, en lissant sa pelisse,
Le Duo des chats quand j’écoute Debussy.
Il croît de jour en jour ; il enfle et il grossit,
Et sans remords aucun, se goinfre de saucisses.
Je dois obtempérer à ses moindres caprices,
Supporter ses humeurs, et pas même un merci.
Ma réprobation le laisse imperturbable.
Il me faut patiemment souffrir l’inexcusable
Et arrogant dédain de ce maudit matou.
Sur ma table en bois blanc, placide, il se prélasse
Parmi mes manuscrits, que faut-il que je fasse ?
Ah ! l’affreux saligaud, il a pissé partout.
Pour régler définitivement mes comptes avec ce monstre, après, on changera de sujet.
