Quand l’inspiration sort d’un ciel qui s’ouvre
Reviens à moi, mon inspiration !
Dans tes sillons, je veux noyer ma flamme,
Reviens à moi, ô bénédiction !
De ton doux cœur, sort la plume de l’âme.
Un sol poudreux guide tes pas légers,
Et dans la nuit, tu fonds ton regard pourpre
Dans les cieux noirs qui surplombent cités
Et bâtiments, dont tout de sang s’empourpre.
Moi, je te veux ici, dans mon désert
De sel et d’eau pure, dans le ciel sade,
Où les oiseaux se chantent du Prévert,
Où l’on vient seul pour un bel air maussade !
Reviens à moi, mon inspiration !
De tes amours charmants, sort un éclat,
Reviens à moi, ô bénédiction !
Dans tes cieux d’or, les anges sont à plat.
Dans tes sillons, je veux noyer ma flamme,
Reviens à moi, ô bénédiction !
De ton doux cœur, sort la plume de l’âme.
Un sol poudreux guide tes pas légers,
Et dans la nuit, tu fonds ton regard pourpre
Dans les cieux noirs qui surplombent cités
Et bâtiments, dont tout de sang s’empourpre.
Moi, je te veux ici, dans mon désert
De sel et d’eau pure, dans le ciel sade,
Où les oiseaux se chantent du Prévert,
Où l’on vient seul pour un bel air maussade !
Reviens à moi, mon inspiration !
De tes amours charmants, sort un éclat,
Reviens à moi, ô bénédiction !
Dans tes cieux d’or, les anges sont à plat.
