Le théâtre de l'absurde
« La mort regorge de mystère, mais celle-ci demeure être un présent. Elle accueille, elle enterre, elle prend ce que la vie lui offre. Elle est une dague pour ceux qui l'a fuit, tout en étant un mare pour ceux qui l'admire. Elle est une ultime réponse, dont les vivants en sont privé. Mais dont les âmes des déchus en jouissent vient leur sentence prononcée.
Elle est inexistante et malgré tout, nous arrivons à souffrir de cela. Elle ne prend finalement conscience que lorsque la vie est évoqué, peut être est-ce pour cela que certains craignent tant de la rencontrer.
Alors vint le jour où l'homme dessina son auto-portrait, un unique homme, tout à son image. Puis il y ajouta enfin ce que lui n'atteindra jamais, et le renomma par la suite : Dieu d'ici bas.
Finalement, ce n'est pas la mort que l'homme craint mais ce qui ensuite en suivra. Puisque chaque homme, riche pauvre moyen, redoute d'une histoire dont il ne connait point la fin.
Elle règne sur nos vie, sans y avoir la couronne.
Nous fais comprendre ce qu'est vivre, pour nous reprendre sans remords.
La peur augmente, nos jours eux, s'éteignent. Mais nous la fixons encore, espérant de ses nouvelles.
Il n'y a que dans la mort que la vie prend tout son sens, une révélation résumant notre humanité. Et jamais dans la mort nous ne souffriront autant, puisque nous ne serions plus pour le constater.
Vivre éternellement, c'est accorder à la vie une pitoyable existence. Mourrir éternellement, est tout au contraire, délecter l'unique présence que la mort elle-même nous offre.
S'apitoyer sur notre fin ne l'a changera aucunement. Mais l'accepter, apercevant en elle notre destin, c'est se résigner à vivre en dehors de cette crainte constante.
À la fin j'en viens à me demander : N'est-ce pas l'homme lui-même qui l'a cherche? Elle-même ne nous a pas appeler, pourtant nous seul l'attendons sans cesse. »
Elle est inexistante et malgré tout, nous arrivons à souffrir de cela. Elle ne prend finalement conscience que lorsque la vie est évoqué, peut être est-ce pour cela que certains craignent tant de la rencontrer.
Alors vint le jour où l'homme dessina son auto-portrait, un unique homme, tout à son image. Puis il y ajouta enfin ce que lui n'atteindra jamais, et le renomma par la suite : Dieu d'ici bas.
Finalement, ce n'est pas la mort que l'homme craint mais ce qui ensuite en suivra. Puisque chaque homme, riche pauvre moyen, redoute d'une histoire dont il ne connait point la fin.
Elle règne sur nos vie, sans y avoir la couronne.
Nous fais comprendre ce qu'est vivre, pour nous reprendre sans remords.
La peur augmente, nos jours eux, s'éteignent. Mais nous la fixons encore, espérant de ses nouvelles.
Il n'y a que dans la mort que la vie prend tout son sens, une révélation résumant notre humanité. Et jamais dans la mort nous ne souffriront autant, puisque nous ne serions plus pour le constater.
Vivre éternellement, c'est accorder à la vie une pitoyable existence. Mourrir éternellement, est tout au contraire, délecter l'unique présence que la mort elle-même nous offre.
S'apitoyer sur notre fin ne l'a changera aucunement. Mais l'accepter, apercevant en elle notre destin, c'est se résigner à vivre en dehors de cette crainte constante.
À la fin j'en viens à me demander : N'est-ce pas l'homme lui-même qui l'a cherche? Elle-même ne nous a pas appeler, pourtant nous seul l'attendons sans cesse. »
