Emotions emprisonnées
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Regards profonds, noyés d’ivresse,
Portant les ombres de la tristesse.
Des émotions lourdes, comme enchaînées,
Cherchant une issue, restent emprisonnées.
Des lèvres closes, soudées d’effroi,
Laissent mourir les mots en moi.
Des larmes tranchantes, encrées à mon œil de verre,
S’y accrochent comme le sel dans l’eau de mer.
Sourire ou pleurer, parler ou se taire.
Seul prier arrive à me satisfaire.
Le silence pèse, il gronde, il ronge,
Comme un écho qui jamais ne s’éponge.
Alors j’attends, cœur suspendu,
Qu’un jour mes larmes coulent nues.
Et que ma douleur, brisée, lavée,
S’élève au loin, enfin libérée.
Portant les ombres de la tristesse.
Des émotions lourdes, comme enchaînées,
Cherchant une issue, restent emprisonnées.
Des lèvres closes, soudées d’effroi,
Laissent mourir les mots en moi.
Des larmes tranchantes, encrées à mon œil de verre,
S’y accrochent comme le sel dans l’eau de mer.
Sourire ou pleurer, parler ou se taire.
Seul prier arrive à me satisfaire.
Le silence pèse, il gronde, il ronge,
Comme un écho qui jamais ne s’éponge.
Alors j’attends, cœur suspendu,
Qu’un jour mes larmes coulent nues.
Et que ma douleur, brisée, lavée,
S’élève au loin, enfin libérée.
