L’aimer, sinon rien !
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L’amour que je lui voue est le sel de ma vie
Avoir le cœur en peine et ne pouvoir le dire
Inventer sa présence en refoulant les pleurs
Mettre l'espoir en berne, escamoter le rire
Endurer son absence, apprivoiser la peur
Réclamer au destin un regain d'avenir
Savoir que rien n’est sûr quand tout doit se gagner
Irrémédiablement jour par jour pierre à pierre
N’avoir pour seul dessein que de l’accompagner
Oser tout quitter pour lui mais en être fière,
Ne penser que l'après, l'attente renier
Redouter l'inconnu mais l’affronter quand même
Ignorer les revers mesquins de l’existence
Espérer gagner en misant tout sur la chance
N’être bien qu’avec lui, naître et dire je t’aime
Avoir le cœur en peine et ne pouvoir le dire
Inventer sa présence en refoulant les pleurs
Mettre l'espoir en berne, escamoter le rire
Endurer son absence, apprivoiser la peur
Réclamer au destin un regain d'avenir
Savoir que rien n’est sûr quand tout doit se gagner
Irrémédiablement jour par jour pierre à pierre
N’avoir pour seul dessein que de l’accompagner
Oser tout quitter pour lui mais en être fière,
Ne penser que l'après, l'attente renier
Redouter l'inconnu mais l’affronter quand même
Ignorer les revers mesquins de l’existence
Espérer gagner en misant tout sur la chance
N’être bien qu’avec lui, naître et dire je t’aime
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Eternelle reconnaissance aux médecins qui ont évincé la camarde, il y a dix ans exactement, jour pour jour
Eternelle reconnaissance aux médecins qui ont évincé la camarde, il y a dix ans exactement, jour pour jour
