Fulgurante ogive
Pétrie d’aubier de nuit
Aux lunettes d’or poli
Transperçant ainsi
La forteresse des églantiers.
Perché là-haut sur la branche
T’égosillant d’aube.
Le matin ajuste sa cravate de soleil
Dans un miroir de rosée
Tous droits réservés © Poème posté le 25/08/2025 par Hurlevent