Le lieu de la voix
1
À l'aube, effeuillée,
Lieu, j'entends parler la voix de mon coeur,
Parole et voeu né,
Se semblant aller par voie de hauteur.
La rose est fleur vraie,
Assemblant l'âme et la foi de conteur,
Cajole et se plait,
De tant d'encre amène, à seoir le bonheur.
J'écoute en son timbre
La mélodie de l'esprit méritoire,
L'air doux en son nimbe,
L'art ébaudi de ces dits d'écritoires.
Le souffle ancre au simple
Un pléthorique génie dérisoire,
Est, pour chanson humble,
La mnénomie de ces nuits, belle histoire.
En l'aube, apprenant,
Le brillant de la prosodie de l'astre,
En mots, chastement,
Le vivant se voit au bonni de l'âtre.
Sans faux, joie ne ment,
Se liant de la bonhommie de sacres,
Rend tôt, calmement,
Le seyant de la monodie de nacre.
L'hymne est révélé
Par la pensée linéaire aux vertus,
L'idée d'exceller
Par la sensée lignée preste au perçu.
L'inné éveillé,
Sagace en traits, littéraire aux vers su,
S'y vêt, révéré,
Palabre en érigée verve, ors et nues.
Ami de ces sons,
Le goût de la chose exquise est subtil,
Parmi tous ses dons
Ne doute la prose, écrire est utile.
L'acquis pieux est prompt,
Se doue, de soie docte, évidée du vice,
L'appui de ses fonds
Se voue de la sorte, égrisé, rutile.
Que vaut un matin
Sans réciter l'oeuvre au bon gré des temps ?
Le sceau d'un parfum
En l'esprit des heures, orchestré grand ?
Le long bien parvient
Sans cécité de l'obombré, géant,
De combien, satin,
En zéphyr près de son sommet, céans.
À l'essor des plumes,
Je joins le mien avec habilités,
Par les monts, les dunes,
Le loin se vient, parait la dignité.
Sage for est lune,
Le sein de saints attraits, gracilité,
Trace nommée brume,
Regain de l'Un, s'agrée infinité.
Lieu, j'entends parler la voix de mon coeur,
Parole et voeu né,
Se semblant aller par voie de hauteur.
La rose est fleur vraie,
Assemblant l'âme et la foi de conteur,
Cajole et se plait,
De tant d'encre amène, à seoir le bonheur.
J'écoute en son timbre
La mélodie de l'esprit méritoire,
L'air doux en son nimbe,
L'art ébaudi de ces dits d'écritoires.
Le souffle ancre au simple
Un pléthorique génie dérisoire,
Est, pour chanson humble,
La mnénomie de ces nuits, belle histoire.
En l'aube, apprenant,
Le brillant de la prosodie de l'astre,
En mots, chastement,
Le vivant se voit au bonni de l'âtre.
Sans faux, joie ne ment,
Se liant de la bonhommie de sacres,
Rend tôt, calmement,
Le seyant de la monodie de nacre.
L'hymne est révélé
Par la pensée linéaire aux vertus,
L'idée d'exceller
Par la sensée lignée preste au perçu.
L'inné éveillé,
Sagace en traits, littéraire aux vers su,
S'y vêt, révéré,
Palabre en érigée verve, ors et nues.
Ami de ces sons,
Le goût de la chose exquise est subtil,
Parmi tous ses dons
Ne doute la prose, écrire est utile.
L'acquis pieux est prompt,
Se doue, de soie docte, évidée du vice,
L'appui de ses fonds
Se voue de la sorte, égrisé, rutile.
Que vaut un matin
Sans réciter l'oeuvre au bon gré des temps ?
Le sceau d'un parfum
En l'esprit des heures, orchestré grand ?
Le long bien parvient
Sans cécité de l'obombré, géant,
De combien, satin,
En zéphyr près de son sommet, céans.
À l'essor des plumes,
Je joins le mien avec habilités,
Par les monts, les dunes,
Le loin se vient, parait la dignité.
Sage for est lune,
Le sein de saints attraits, gracilité,
Trace nommée brume,
Regain de l'Un, s'agrée infinité.
