La mer
4
Si la mer dans son mystère, paraît s'anéantir,
de lutter contre les vents, aux élans foudroyants,
l'ombre vient se perdre, aux fond des souvenirs,
qui sous le ciel noir, pèse alors le poids des ans.
Reniant le bruit de son cœur, en sourdine,
elle retrouvera alors sa plénitude d'antan,
les fils tissés par les bourrasques assassines,
ne font que des blessures bénignes, au géant.
Alors, là où le murmure, devient un cri,
où le frêle souffle se change en ouragan,
en croyant se libérer de ce qui la pourfend,
elle y perdrait l'essence même de sa vie.
de lutter contre les vents, aux élans foudroyants,
l'ombre vient se perdre, aux fond des souvenirs,
qui sous le ciel noir, pèse alors le poids des ans.
Reniant le bruit de son cœur, en sourdine,
elle retrouvera alors sa plénitude d'antan,
les fils tissés par les bourrasques assassines,
ne font que des blessures bénignes, au géant.
Alors, là où le murmure, devient un cri,
où le frêle souffle se change en ouragan,
en croyant se libérer de ce qui la pourfend,
elle y perdrait l'essence même de sa vie.
