Le 3 mars 1963 et le 10 juillet 2020
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Il y a des jours où soudain, surgit la grâce,
Il suffit d’être là, de se laisser porter,
Mais aussi vouloir figer le temps qui passe,
En usant de douceur, contrer sa volonté.
Lorsque le trois de Mars, soudain tu m’apparus,
Mon amour murmura « tu seras mon aimée. »
On ne s’était rien dit, on s’était reconnu !
Nos bras se sont ouverts et nos cœurs ont chanté.
Nos âmes étaient unies pour un temps infini
Qui devait dépasser toute une éternité …
Ton trépas a surgi et brisé notre vie,
Mais il n’a pas rompu nos serments échangés
Sous l’arche de nos vingt ans, bénis par le ciel bleu,
Ou les étoiles filantes des plages enchanteresses.
Tes derniers mots «je t’aime » étaient tant amoureux
Qu’ils scellèrent notre vie, par-delà ma détresse,
Du seing de la passion à tout jamais ardente.
Ton âme m’envahit et demeure bien vivante.
Il suffit d’être là, de se laisser porter,
Mais aussi vouloir figer le temps qui passe,
En usant de douceur, contrer sa volonté.
Lorsque le trois de Mars, soudain tu m’apparus,
Mon amour murmura « tu seras mon aimée. »
On ne s’était rien dit, on s’était reconnu !
Nos bras se sont ouverts et nos cœurs ont chanté.
Nos âmes étaient unies pour un temps infini
Qui devait dépasser toute une éternité …
Ton trépas a surgi et brisé notre vie,
Mais il n’a pas rompu nos serments échangés
Sous l’arche de nos vingt ans, bénis par le ciel bleu,
Ou les étoiles filantes des plages enchanteresses.
Tes derniers mots «je t’aime » étaient tant amoureux
Qu’ils scellèrent notre vie, par-delà ma détresse,
Du seing de la passion à tout jamais ardente.
Ton âme m’envahit et demeure bien vivante.
