Nymphe des limbes
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Quand je t'aperçois, nymphe des limbes,
Alors je ne pense plus qu'à toi,
À ton visage encerclé de nimbes,
À ta peau douce comme la soie
Ô fée de flamme, faite de feu,
Ô femme magique, ouvrant mes yeux
Dans ta fournaise je me sens mieux
Toi, Déesse, je t'aime parbleu !
Toi réchauffant mon cœur troglodyte:
Effleurant par tes doigts mon thorax
Causant une brûlure maudite,
Glissant lentement autour de l'axe
J'érigerais milles monolithes
Et je ne serai que ton gibier,
En offrant à ton autel, un mythe,
Par ta volupté déshabillé.
Par ta grâce miséricordieuse,
Tu deviens le symbole mon salut.
Alors je ne pense plus qu'à toi,
À ton visage encerclé de nimbes,
À ta peau douce comme la soie
Ô fée de flamme, faite de feu,
Ô femme magique, ouvrant mes yeux
Dans ta fournaise je me sens mieux
Toi, Déesse, je t'aime parbleu !
Toi réchauffant mon cœur troglodyte:
Effleurant par tes doigts mon thorax
Causant une brûlure maudite,
Glissant lentement autour de l'axe
J'érigerais milles monolithes
Et je ne serai que ton gibier,
En offrant à ton autel, un mythe,
Par ta volupté déshabillé.
Par ta grâce miséricordieuse,
Tu deviens le symbole mon salut.
