Le Fléau
1
Le fléau peuple les asiles,
De gens, pas forcément fragiles
Il ne pardonne aucune erreur,
Sous peine de fendre le cœur.
Les poètes en font l’apologie,
Les romanciers, la clef de tragédie,
Les musiciens, de belles mélodies.
Quant à moi ; j’en écris le mépris.
Je suis ressuscité de sa mort,
Et n’aie plus peur de ses torts.
Il n’est plus pour moi un trésor,
Mais juste un vilain coup du sort.
Peu importe ce que j’en pense,
Quand il rentre dans la dance,
Il balaye toutes mes offenses.
Et détruit en moi toute résistance.
De gens, pas forcément fragiles
Il ne pardonne aucune erreur,
Sous peine de fendre le cœur.
Les poètes en font l’apologie,
Les romanciers, la clef de tragédie,
Les musiciens, de belles mélodies.
Quant à moi ; j’en écris le mépris.
Je suis ressuscité de sa mort,
Et n’aie plus peur de ses torts.
Il n’est plus pour moi un trésor,
Mais juste un vilain coup du sort.
Peu importe ce que j’en pense,
Quand il rentre dans la dance,
Il balaye toutes mes offenses.
Et détruit en moi toute résistance.
