Désillusion
1
Je me suis présenté comme un soutien, une épaule,
Elle disait vouloir la même chose: aider.
Mais finalement, ce n’était qu’un jeu de rôle,
Car elle voulait seulement se sentir aimée.
Toujours présent, que ce soit physique ou mental,
Je la guidais tel une boule de cristal.
Elle disait m’apprécier, être de haute estime,
Mais ses mots sonnaient faux, son respect trop infime.
Elle qui partageait tout, s’ouvrait toujours.
Au point de donner signe d’un peu d’amour,
Elle grandissait, devenait plus mature,
Et finalement, je vis sa vraie nature.
Présente un jour, lointaine le lendemain,
Je croyais l’avoir blessée sans le vouloir,
Elle disait que non, que je devenais quelqu’un
J’ai voulu la croire. Grave illusoire.
Ou alors c’est vrai, je n’ai pas perdu,
Dans son estime, je suis resté.
Mais ainsi donc, depuis le début,
Ma valeur n'a jamais vraiment existé.
Ce n’est pas la première fois, et pourtant,
Cette fois est de trop, c’est un tournant.
On n’a pas les mêmes priorités, je le vois :
Il n’y a pas eu, ne serait-ce qu’un doigt.
A cette date qu’on avait fixée,
Elle n’a daigné se montrer,
Elle a préféré les autres, pour jouer,
Pour moi, elle n’a pas juste oublié.
Dans ses moments durs je l’ai soutenue,
Je me suis ouvert, lui ai tendu la main,
Elle, a juste pris, n’a rien rendu
Dire que je l’excusais, pour tout et rien…
On m’avait prévenu, de faire attention,
Mais je croyais en elle, avais de la compassion.
Car elle est malade, et a besoin d’aide,
Mais j’ai trop donné, elle en a profité,
C’est donc aussi ma faute, j’ai négligé,
Qu’il existe toujours des pentes très raides.
Elle disait vouloir la même chose: aider.
Mais finalement, ce n’était qu’un jeu de rôle,
Car elle voulait seulement se sentir aimée.
Toujours présent, que ce soit physique ou mental,
Je la guidais tel une boule de cristal.
Elle disait m’apprécier, être de haute estime,
Mais ses mots sonnaient faux, son respect trop infime.
Elle qui partageait tout, s’ouvrait toujours.
Au point de donner signe d’un peu d’amour,
Elle grandissait, devenait plus mature,
Et finalement, je vis sa vraie nature.
Présente un jour, lointaine le lendemain,
Je croyais l’avoir blessée sans le vouloir,
Elle disait que non, que je devenais quelqu’un
J’ai voulu la croire. Grave illusoire.
Ou alors c’est vrai, je n’ai pas perdu,
Dans son estime, je suis resté.
Mais ainsi donc, depuis le début,
Ma valeur n'a jamais vraiment existé.
Ce n’est pas la première fois, et pourtant,
Cette fois est de trop, c’est un tournant.
On n’a pas les mêmes priorités, je le vois :
Il n’y a pas eu, ne serait-ce qu’un doigt.
A cette date qu’on avait fixée,
Elle n’a daigné se montrer,
Elle a préféré les autres, pour jouer,
Pour moi, elle n’a pas juste oublié.
Dans ses moments durs je l’ai soutenue,
Je me suis ouvert, lui ai tendu la main,
Elle, a juste pris, n’a rien rendu
Dire que je l’excusais, pour tout et rien…
On m’avait prévenu, de faire attention,
Mais je croyais en elle, avais de la compassion.
Car elle est malade, et a besoin d’aide,
Mais j’ai trop donné, elle en a profité,
C’est donc aussi ma faute, j’ai négligé,
Qu’il existe toujours des pentes très raides.
Au début je riais de son absence, de son oubli, finalement j’ai ouvert les yeux et j’ai enfin vu ce qu’on me disait sur elle. Elle, que je croyais différente, je pensais qu’elle pouvait être une bonne amie… J’arrête de lui chercher une excuse pour toutes ses erreurs, c’est stop.
Je suis incapable de te rejeter, pas après ce qu'on a partagé mais petit à petit, je vais m'éloigner. Il en vaut mieux ainsi.
Je suis incapable de te rejeter, pas après ce qu'on a partagé mais petit à petit, je vais m'éloigner. Il en vaut mieux ainsi.
