En dés, cas, syllabes
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Un vil ver ronge les rêves de mon vers
Et se rit de ce monde à la fleur inverse
Où rayonne le soleil comme une averse
Face au miroir incandescent de l’hiver.
Je vois tout de travers, et ne sais envers
Quelle contrée aller, l’Arctique ou la Perse ?
C’est bien là que blesse cette âme perverse
Qui me fait revivre cette aube d’hier...
Et dans la déliquescence de l’esprit,
Je ne vois plus aucune trace de vie
Qui pourrait dire ce que j’étais, la nuit
Dernière, avant que ne vienne le mépris
Qui aime tant me tourmenter à son envie,
Ne me laissant que la plume de l’ennui…
Et se rit de ce monde à la fleur inverse
Où rayonne le soleil comme une averse
Face au miroir incandescent de l’hiver.
Je vois tout de travers, et ne sais envers
Quelle contrée aller, l’Arctique ou la Perse ?
C’est bien là que blesse cette âme perverse
Qui me fait revivre cette aube d’hier...
Et dans la déliquescence de l’esprit,
Je ne vois plus aucune trace de vie
Qui pourrait dire ce que j’étais, la nuit
Dernière, avant que ne vienne le mépris
Qui aime tant me tourmenter à son envie,
Ne me laissant que la plume de l’ennui…
