La mer est le miroir du ciel
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La mer est très calme, le ciel tout étoilé
Couvre d’un voile d’or le sable de la plage,
Le souffle caressant des frêles alizés
Sur l’éclat de ta peau, frôlait ton fin corsage.
Nous marchions, enivrés du plaisir d’être fous,
Libres de nous aimer devant tout l’univers.
En ces soirs de bonheur, il savait être doux.
La chaleur s’estompait, la brise était légère.
Le sable tiède encore donnait un lit douillet
À notre tendre amour. Il enlaçait nos corps.
L’immensité du monde autour de nous dormait.
Rien ne saura troubler la venue de l’aurore …
Rien ! Ni l’incessant ressac, ni l’étoile qui luit
Figée dans l’air sacré de l’antique Italie.
Couvre d’un voile d’or le sable de la plage,
Le souffle caressant des frêles alizés
Sur l’éclat de ta peau, frôlait ton fin corsage.
Nous marchions, enivrés du plaisir d’être fous,
Libres de nous aimer devant tout l’univers.
En ces soirs de bonheur, il savait être doux.
La chaleur s’estompait, la brise était légère.
Le sable tiède encore donnait un lit douillet
À notre tendre amour. Il enlaçait nos corps.
L’immensité du monde autour de nous dormait.
Rien ne saura troubler la venue de l’aurore …
Rien ! Ni l’incessant ressac, ni l’étoile qui luit
Figée dans l’air sacré de l’antique Italie.
