À l'aube
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L'hiver égraine son auréole terne,
Sur les saisons décloses et énamourées,
Je furete en vain la couleur de mes mots,
A mes nuits où se penche ma naïade.
Combien de crépuscule étirera mon rêve sombre,
En complice ardente des nuits libertines,
Dans la douceur du soir, où la folie est tentante,
De brise gourmande à l'onde claire.
Quand la folie s'enfuira, que valseront les ombres,
Je serai fidèle à jamais au parfum des roses,
À l'aube du désir aux mille fragrances.
Quand l'horizon au destin fou brouillé par le vent,
M'offrira un sourire tranquille, un délice cérémoniel,
Je chanterais que la vie est un arôme éternel
Sur les saisons décloses et énamourées,
Je furete en vain la couleur de mes mots,
A mes nuits où se penche ma naïade.
Combien de crépuscule étirera mon rêve sombre,
En complice ardente des nuits libertines,
Dans la douceur du soir, où la folie est tentante,
De brise gourmande à l'onde claire.
Quand la folie s'enfuira, que valseront les ombres,
Je serai fidèle à jamais au parfum des roses,
À l'aube du désir aux mille fragrances.
Quand l'horizon au destin fou brouillé par le vent,
M'offrira un sourire tranquille, un délice cérémoniel,
Je chanterais que la vie est un arôme éternel
