L’insomniaque
4
Toujours la nuit quand il s’éveille,
Soudainement et sans raison,
Il se lève et il tourne en rond
Pour meubler cet instant de veille.
Mais il ne peut se reposer
Tant que sa veille se prolonge,
Et c’est à son plumard qu’il songe
Espérant bien s’y allonger.
Alors que son lit il retrouve,
Nerveux, son esprit désapprouve,
Lui interdit de s’assoupir.
Et c’est ainsi qu’à toute barde,
Craignant ne pouvoir s’en sortir,
Des bras de Morphée il se garde.
Soudainement et sans raison,
Il se lève et il tourne en rond
Pour meubler cet instant de veille.
Mais il ne peut se reposer
Tant que sa veille se prolonge,
Et c’est à son plumard qu’il songe
Espérant bien s’y allonger.
Alors que son lit il retrouve,
Nerveux, son esprit désapprouve,
Lui interdit de s’assoupir.
Et c’est ainsi qu’à toute barde,
Craignant ne pouvoir s’en sortir,
Des bras de Morphée il se garde.
