À confesse,
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Il est très difficile d’écrire ses pensées
D’essayer d’expliquer ses angoisses profondes
Qui toujours nous étreint, durement condensé
En nous faisant survivre aux afflictions du monde.
Mon environnement est tapissé d’ennuis
Qui m’agresse constant dans leur méchanceté.
Mon avenir n’est plus, bientôt, il fera nuit
Rien ne sert de lutter, oiseux de s’entêter.
Demain, ne sera plus éclairé de soleil
Il va s’abandonner sur son dernier chemin.
Il trouvera, peut-être, de sublimes merveilles
Camouflées tout là-haut parmi les lendemains.
Mes chimères sont là, guidant mon avenir
Vers de belles lumières au cœur d’un ciel sans fin
Les étreintes perdues ne cessent de bannir
Mes actes du passé, noyés d’oublis, enfin !
Là est ma poésie avec des mots de larmes
Qui me viennent soudain poussé par la tristesse.
Une vie de poète, prisonnier, et sans arme
Devant la vérité, murmurée à confesse.
Daniel Lefebvre
Le 09.06.2025
