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L'étendard
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Selon les risées, il déroule
Ses onduleuses révérences,
Alternant fougue et nonchalance,
Fidèle image de la foule.

De ses amples rayures noires
Qui serpentent sur sa blancheur,
Il galvanise les marcheurs,
Tout chargé des pans de l’Histoire.

Depuis d’ancestrales saisons,
Les étendards, de leurs volutes,
Épousent la foi et la lutte
De ceux qui n’ont plus d’horizon.

Mais en ce jour l’air resplendit
De la paix que l’on voit renaître ;
Lors on pavoise les fenêtres
Aux couleurs de tous les pays.

© Poème posté le 24/05/2025 par Cardaline

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