Barroude
2
Qui a le lac dans sa main tient la montagne
L’œil aux limpides larmes glaciaires bordé de cils linaigrettes
Les falaises tranchées à la hache du levant
Les oiseaux qui les hypnotisent de leurs cercles volatils
Les faîtes auréolés d’aigles et de foulards de brume
Les tabliers de verdure noués à la taille des éboulis
Les traces des isards tachées d’Édelweiss dans les vires du ciel
Les débris de la furie hivernale pour le feu de pins
Et toutes les pellicules telluriques tombées sur les épaules du temps.
L’œil aux limpides larmes glaciaires bordé de cils linaigrettes
Les falaises tranchées à la hache du levant
Les oiseaux qui les hypnotisent de leurs cercles volatils
Les faîtes auréolés d’aigles et de foulards de brume
Les tabliers de verdure noués à la taille des éboulis
Les traces des isards tachées d’Édelweiss dans les vires du ciel
Les débris de la furie hivernale pour le feu de pins
Et toutes les pellicules telluriques tombées sur les épaules du temps.
