Thébaïde
1
Exilé, dans la combe d'une solitude,
Qui frissonne, sous le souffle du primordial,
Je fuis la contingence de l' habitude,
Pour sonder les densités immémoriales...
La mélancolie de la douce pénombre,
Annexe les restes de mon intimité,
Qui renaît de sa dépouille, de ses décombres,
Et impose la flagrance de sa vérité...
L'émanation, est un animal craintif,
Qui esquive le discours, comme l'ostentation,
S'éclipse, devant l'appétit convulsif,
Partenaire de la faute et de l'illusion...
J'aborde ainsi, la rive d'un transcendental,
Qui tyrannise ma puérile ostentation,
Empourpre, de son message subliminal,
La couleur boueuse de ma déréliction...
Dans la cellule de l'approfondissement,
J'approche ces espaces engendrés par la gloire,
Qui m' instruisent, fermement , au détachement,
En fouillant le tréfonds vierge de la mémoire...
Je respire, par les fissures d'une conscience,
La fragrance enivrante de la connaissance,
Qui s'accouple, amoureusement, à l'essence,
D'une réincarnation en effervescence...
L'âme, comblée, recouvre l'acuité de l'enfance,
Espace liturgique de la fécondité,
Alors, le recueillement se fait présence,
Comblant la catacombe de ma vanité...
Ricocha le 04 mai 23
Qui frissonne, sous le souffle du primordial,
Je fuis la contingence de l' habitude,
Pour sonder les densités immémoriales...
La mélancolie de la douce pénombre,
Annexe les restes de mon intimité,
Qui renaît de sa dépouille, de ses décombres,
Et impose la flagrance de sa vérité...
L'émanation, est un animal craintif,
Qui esquive le discours, comme l'ostentation,
S'éclipse, devant l'appétit convulsif,
Partenaire de la faute et de l'illusion...
J'aborde ainsi, la rive d'un transcendental,
Qui tyrannise ma puérile ostentation,
Empourpre, de son message subliminal,
La couleur boueuse de ma déréliction...
Dans la cellule de l'approfondissement,
J'approche ces espaces engendrés par la gloire,
Qui m' instruisent, fermement , au détachement,
En fouillant le tréfonds vierge de la mémoire...
Je respire, par les fissures d'une conscience,
La fragrance enivrante de la connaissance,
Qui s'accouple, amoureusement, à l'essence,
D'une réincarnation en effervescence...
L'âme, comblée, recouvre l'acuité de l'enfance,
Espace liturgique de la fécondité,
Alors, le recueillement se fait présence,
Comblant la catacombe de ma vanité...
Ricocha le 04 mai 23
Tu peux, à l'heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle retraite n'est plus tranquille, ni moins troublée pour l'homme, que celle qu'il trouve en son âme.
Marc Aurèle
Marc Aurèle
