Tu es mon amie
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A peine on s’était rencontré que tu m’avais marquée.
Dans cette foule masculine tu étais juste là.
Un jour nous avons conversé ensemble et,
Naturellement on se comprenait : la joie.
On s’est rapproché petit à petit avec douceur,
J’apprenais à te connaître, te découvrir.
Jusqu’à rencontrer cette chaleur,
Que tu caches sous ton masque de glace.
Avec toi je veux laisser fleurir,
Celle que tu n’oses jamais laisser en surface.
Car oui, tu caches en toi une âme très pure,
Sensible même, que je souhaite protéger.
Mais pourtant tu te montres dure,
Femme impossible à blesser.
Le temps passe et tu te confies,
Je t’écoute patiemment, je te lis,
Car une oreille il te faut; je te la prête,
Ou mon épaule, mon dos, tout ce que tu souhaites.
Je t’ai déjà blessée et j’en suis navré,
Mais au moins, notre lien s’est renforcé.
Car oui aujourd’hui tu es mon amie,
Celle à qui, tous les jours, je souris.
Je souhaite te transmettre ma joie et bonne humeur,
Pour que tu oublies tous tes troubles, tes malheurs,
Mais notre complicité à ses limites,
Car il y en a une que ça irrite.
Elle m’est apparue 5 ans avant toi,
Avec elle je ne vois pas la fin,
Mais son passé est tellement froid,
Que pour elle, souvent je me retiens.
Je ne souhaite perdre ton contact,
Cependant je me dois de creuser,
Cela ne sera sans impact,
Je te vois déjà reculer.
Peut-être as-tu compris ce que je vis
Car sans se parler on se comprend,
Et vu que je ne t’ai encore rien dit,
Te voir loin me rend souffrant.
Cinq ans que je n’avais plus senti
La chaleur que fournit une belle amie.
Je veux au moins te dire merci
Car tu mérites au moins ça
Du fond du coeur merci,
Tu me l’as rempli, plein de joie.
Dans cette foule masculine tu étais juste là.
Un jour nous avons conversé ensemble et,
Naturellement on se comprenait : la joie.
On s’est rapproché petit à petit avec douceur,
J’apprenais à te connaître, te découvrir.
Jusqu’à rencontrer cette chaleur,
Que tu caches sous ton masque de glace.
Avec toi je veux laisser fleurir,
Celle que tu n’oses jamais laisser en surface.
Car oui, tu caches en toi une âme très pure,
Sensible même, que je souhaite protéger.
Mais pourtant tu te montres dure,
Femme impossible à blesser.
Le temps passe et tu te confies,
Je t’écoute patiemment, je te lis,
Car une oreille il te faut; je te la prête,
Ou mon épaule, mon dos, tout ce que tu souhaites.
Je t’ai déjà blessée et j’en suis navré,
Mais au moins, notre lien s’est renforcé.
Car oui aujourd’hui tu es mon amie,
Celle à qui, tous les jours, je souris.
Je souhaite te transmettre ma joie et bonne humeur,
Pour que tu oublies tous tes troubles, tes malheurs,
Mais notre complicité à ses limites,
Car il y en a une que ça irrite.
Elle m’est apparue 5 ans avant toi,
Avec elle je ne vois pas la fin,
Mais son passé est tellement froid,
Que pour elle, souvent je me retiens.
Je ne souhaite perdre ton contact,
Cependant je me dois de creuser,
Cela ne sera sans impact,
Je te vois déjà reculer.
Peut-être as-tu compris ce que je vis
Car sans se parler on se comprend,
Et vu que je ne t’ai encore rien dit,
Te voir loin me rend souffrant.
Cinq ans que je n’avais plus senti
La chaleur que fournit une belle amie.
Je veux au moins te dire merci
Car tu mérites au moins ça
Du fond du coeur merci,
Tu me l’as rempli, plein de joie.
Elle a brisé le cadenas de l'amitié que j'avais installé quelques années auparavant suite à une blessure infligée par des "amies". Cette blessure refait surface je me dois d'installer un nouveau verrou.
