Que sais tu...
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Que sais-tu de mes nuits effondrées
Et de l’abime
Où un oiseau aux ailes de plomb
Prend racine
J’ai fait ce que l’on m’a dit :
Par trois fois renié mon enfance
Bu la coupe aux venins verts
Oublié les clartés insouciantes, le rire de l’âge d’or
Les réveils crépitants
Son visage beau comme mille soleils
Des saltimbanques venus de nulle part
aux cœurs plus vermeils que les pommes qui traversent l’hiver
me font signe de quitter l’étang et ses eaux malades
Ils ont des besaces gonflées de farces et attrapes
Portent des vêtements bariolés et des sourires au coin de l’œil
Jonglent avec les lunes et les étoiles
Apprivoisent le oiseaux et les scarabées
Et entonnent en riant des chansons insensées
Et de l’abime
Où un oiseau aux ailes de plomb
Prend racine
J’ai fait ce que l’on m’a dit :
Par trois fois renié mon enfance
Bu la coupe aux venins verts
Oublié les clartés insouciantes, le rire de l’âge d’or
Les réveils crépitants
Son visage beau comme mille soleils
Des saltimbanques venus de nulle part
aux cœurs plus vermeils que les pommes qui traversent l’hiver
me font signe de quitter l’étang et ses eaux malades
Ils ont des besaces gonflées de farces et attrapes
Portent des vêtements bariolés et des sourires au coin de l’œil
Jonglent avec les lunes et les étoiles
Apprivoisent le oiseaux et les scarabées
Et entonnent en riant des chansons insensées
