Restés sur le pas
2
La nostalgie prégnante des choses qui n’eurent pas lieu,
Qui vagabondent aux limbes : des projets avortés,
Baobabs émondés, mondes grandioses inventés,
Nimbe de mythologie ces moments et ces lieux.
La sensation poignante, de ce qui aurait pu
Advenir, mais ne fut, qu’une virtualité,
Comme un rire ravalé, par un orgueil lippu,
Comme insiste un fâcheux pour se faire inviter.
C’est la tension stagnante des lourds nuages de pluie,
Qui s’amoncellent puis flanchent, fuient vers d’autres contrées,
Lorsqu’on attend, en vain, que martèle sur le huis,
La grêle des flancs grevés, le glucose éventré.
Pénètrent de gluants chagrins, sans réelles causes,
Que d’avoir évité les bras qui se tendaient,
N’avoir point rencontré ces voix qu’on entendait,
S’assourdissant l’oreille, lors qu’ils plaidaient leur cause.
Qui vagabondent aux limbes : des projets avortés,
Baobabs émondés, mondes grandioses inventés,
Nimbe de mythologie ces moments et ces lieux.
La sensation poignante, de ce qui aurait pu
Advenir, mais ne fut, qu’une virtualité,
Comme un rire ravalé, par un orgueil lippu,
Comme insiste un fâcheux pour se faire inviter.
C’est la tension stagnante des lourds nuages de pluie,
Qui s’amoncellent puis flanchent, fuient vers d’autres contrées,
Lorsqu’on attend, en vain, que martèle sur le huis,
La grêle des flancs grevés, le glucose éventré.
Pénètrent de gluants chagrins, sans réelles causes,
Que d’avoir évité les bras qui se tendaient,
N’avoir point rencontré ces voix qu’on entendait,
S’assourdissant l’oreille, lors qu’ils plaidaient leur cause.
