Des mots
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Mes écrits sont comme mes mots
Tantôt brouillon, tantôt beaux.
Je bafouille des lettres et trifouille des lignes,
J’écris et je pleure mais je peine à dire.
Voué à n’être qu’une artiste,
Enfermé dans sa paresse d’être,
J’écris pour ne rien dire,
L’art du vide.
Des mots jolis qui me font plaisir.
Un décryptage idiot de pensées stupides...
Je rêve, peste et je crie
Puis parfois, j’écris.
Invente une nouvelle vie entre ces lignes
Un autre moi, une autre fille,
Dont les malheurs et calvaires font poésie,
Ah oui, je romantise,
Une façon de fuir le réalisme.
Des pages et des pages de Moi
Sans savoir au final cette personne-là.
Une personne immatérielle qui n’est pas.
Et puis je meurt et me noie
Croule sous la tempête de lettres
Qui ne finissent de paraitre d’heure en heure plus obscures que réelles.
Fantasme s’entremêlent de crainte et de haine.
A travers ces quelques lignes j’existe,
Martyre et victime de tout ces maux qui m’affligent.
Réelle ou pas, je persiste
D’une façon ou d’une autre
A travers l’air et l’espace
En volume et repliée sur soi
J’existe quelque part.
Une ligne noire qui s’effacera
Peut-être, seul le temps le dira
Voué à être lu ou pas,
M’aidant seulement à comprendre
Rien, si ce n’est que Moi.
Tantôt brouillon, tantôt beaux.
Je bafouille des lettres et trifouille des lignes,
J’écris et je pleure mais je peine à dire.
Voué à n’être qu’une artiste,
Enfermé dans sa paresse d’être,
J’écris pour ne rien dire,
L’art du vide.
Des mots jolis qui me font plaisir.
Un décryptage idiot de pensées stupides...
Je rêve, peste et je crie
Puis parfois, j’écris.
Invente une nouvelle vie entre ces lignes
Un autre moi, une autre fille,
Dont les malheurs et calvaires font poésie,
Ah oui, je romantise,
Une façon de fuir le réalisme.
Des pages et des pages de Moi
Sans savoir au final cette personne-là.
Une personne immatérielle qui n’est pas.
Et puis je meurt et me noie
Croule sous la tempête de lettres
Qui ne finissent de paraitre d’heure en heure plus obscures que réelles.
Fantasme s’entremêlent de crainte et de haine.
A travers ces quelques lignes j’existe,
Martyre et victime de tout ces maux qui m’affligent.
Réelle ou pas, je persiste
D’une façon ou d’une autre
A travers l’air et l’espace
En volume et repliée sur soi
J’existe quelque part.
Une ligne noire qui s’effacera
Peut-être, seul le temps le dira
Voué à être lu ou pas,
M’aidant seulement à comprendre
Rien, si ce n’est que Moi.
un poème peut-être un peu trop personnelle....mais je n'ai jamais osé parler, dire réellement ce que j'éprouvais, alors caché derrière un écran, à travers mes vers anonymes, j'éprouve un petit plaisir.
celui d'être lu et vu, compris, peut-être qu'une infime partie,... moi-même je me perd mais c'est ça la vie, chercher un sens puis s'y perdre. et recommencer.
bref, merci de m'avoir écouté.
celui d'être lu et vu, compris, peut-être qu'une infime partie,... moi-même je me perd mais c'est ça la vie, chercher un sens puis s'y perdre. et recommencer.
bref, merci de m'avoir écouté.
